Etre anti-racaille n'est pas être raciste c'est être...Normal

Publié le par Réveil-picard


En premier lieu il convient de définir la signification effective du terme « racaille ». Depuis les pérégrinations de notre « cher » président, le terme a l'air d'avoir changé de sens du tout au tout. Je me rappelle encore au collège avoir vu ces lascars ultra violents se nommer eux même de ce qualificatif, pour justement se gargariser d'être des « délinquants miniatures ». Il n'était pas rare de voir des collégiens lambda s'identifier dans le comportement des petites frappes de banlieue. Nous pouvions même voir sur des étalages des sweat-shirts arborant l'insigne « kaïra-forever », portés bien entendu par ces jeunes qui s'identifiaient (et qui le font toujours mais sans mentionner ce terme) à la mode racaille. La caille-ra était aux yeux de nos contemporains un effet de mode, plébiscité par les médias, et englobait au sein de son périmètre aussi bien le petit blanc susurrant du Sniper que le beur ayant la même attitude et les mêmes codes vestimentaires. Désormais, à cause de la célèbre phrase « Vous en avez marre de ces bandes de racailles ? On va vous en débarrasser », le mot est devenu tabou. Banni du langage par les chiens de garde de la pensée, il reflète pour ces bien-pensants psychorigide « la crème » de l'injure xénophobe. Quelle hypocrisie quand ces jeunes se sont nommés ainsi durant plusieurs années, et ceci sans distinction de couleur de peau ou de religion ! Ce lobby victimaire a d'ailleurs sérieusement contribué à séparer la France de ses citoyens de couleur en les confinant dans le qualificatif méprisant « racaille ». L'amalgame ne devait pas être fait, les « gauchistes » l'ont offert sur un plateau à l'extrême droite. Car non, et je tiens à l'affirmer avec promptitude, le terme racaille n'a absolument rien de raciste ! Il désigne tout simplement une couche méprisable de la société, donc par extension des petites frappes sans-gênes, très souvent incultes et vulgaires ne respectant pas leurs pairs, et profitant de leurs libertés individuelles pour restreindre celles des autres. Il ne me semble pas que les dialecticiens, excepté ceux aux bottes de certains lobbies viendront contester nos dires et inventer une définition biaisée à un terme pourtant tout à fait clair dans sa signification. Être anti-racaille, c'est appeler les choses par leur nom. Être anti-racaille c'est ne pas céder au massacre du français, même avec des vautours menaçant derrière soi. Être anti-racaille c'est ne pas faire d'amalgames entre une couleur de peau, une religion, et la lie de l'humanité. " La liberté de chacun s'arrête la ou commence celle des autres", voilà pourtant un adage utilisé en maintes occasions par les défenseurs des racailles. Or, force est de constater que les agressions, les viols, le tapage nocturne quand il est récurrent et volontaire, la destruction délibéré de matériel collectif outrepassent la liberté de nos contemporains. Certains m'accuseront de soulever une évidence et de palabrer pour des facéties. Malheureusement, tacitement ou non, l'inversion des culpabilités, le fléau de « l'excuse permanente », l'interdiction d'interdire, l' « asymétrie » des racismes (définit par des organisations aux bottes de l'extrême gauche), ont mené a des abus manifestes. Pire, une belle frange de nos jeunes sont éduqués à capituler devant l'ennemi, à se soumettre et à pardonner, à ne pas réagir lors d'agressions. Au risque de passer pour des « fachos », terme tant usé, banalisé et n'ayant plus aucun sens précis, il est hélas très mal vu de se mobiliser, d'évoquer sans complexe le problème épineux de la violence « gratuite ». Non seulement les victimes de ce fléau ne sont pas poussées à se défendre mais elles sont abandonnés par des bien pensants, solidaire quand ça les arrange, mais muet et individualistes devant pléthores d'injustices non rentables politiquement. Personne, hélas, ne s'occupera de rendre la dignité nécessaire à ces individus. Celle-ci pourrait aisément être retrouvée par la solidarité et par l'apprentissage progressif d'un sport de combat. Alors que l'esprit procédurier se développe à outrance, il est difficile d'obtenir justice quand nous sommes victimes d'agressions. Elevé dans la pitié permanente de ceux qui cassent et tabassent, il est certain que ce n'est pas ainsi que nous ferons changer d'attitude ceux qui profitent de l'inaction patente pour se faire de l'argent facile. Jouir tout de suite et sans sueur au front, tel est le rêve espéré de ces petites frappes. Le souhait des racailles est bien entendu exaucé quand ils se retrouvent avec en face d'eux des types sans confiance en eux, bien souvent esseulés, que personne ne viendra protéger si par malheur on en venait à les gratifier de 2 ou 3 « petites mandales » dans la face. C'est ainsi qu'on recense plus d'un million d'agressions par an, plus de 50 000 viols et quelques centaines de voitures brûlées. Etre anti-racaille c'est penser à la liberté de chacun. Etre anti-racaille c'est ne pas excuser certains actes inadmissibles lorsqu'ils sont le fait de personnes médiatiquement protégés. Pour noyer le poisson ce lobby victimaire évoquera une insécurité fantasmée et relayée pour inviter le peuple à voter extrême droite. Mais on se posera la question de pourquoi tant d'ouvrages de ce même lobby se complaisent à trouver des excuses à ces violences, de la simple injure au viol collectif, si elle était si absente de notre société. D'autant plus que d'assimiler le droit légitime à la protection de son intégrité physique à l'extrême droite est encore une fois donner raison à ces opposants politique tant honnis. Chers messieurs, si vous ne vous considérez non racistes et humanistes, pourquoi affilier cette violence endémique avec les jeunes ayant un faciès coloré ? Cette rhétorique est à nos yeux d'autant plus loufoque que celui qui viendra arguer l'argument d'une immigration trop importante pour expliquer le contexte actuel sera traîné dans la boue, insulté impunément de raciste si ce n'est de nazi. Quand les sbires du politiquement correct s'occupent de rétorquer aux français des couches populaires excédés par la montée de cette violence, tout est bon pour faire de la surenchère victimaire, pour diaboliser, pour éructer, pour s'insurger contre des situations qu'on ne vit pas, surtout quand on refuse à nos contradicteurs de céder aux amalgames. Etre anti-racaille c'est cesser de se mettre des œillères et enfin regarder une solution pour améliorer le bien commun et non le bien des petites frappes. Etre anti-racaille c'est ne pas avoir de tabous, savoir garder sa partialité de côté et agir avec raison, pour une justice défendant avant tout le droit des vraies victimes. Etre anti-racaille c'est écouter chacun face à sa souffrance, même ceux qui n'ont pas des idées politiquement rentables. Je vais désormais préciser les pans de notre mentalité. On nous fait croire qu'il suffit d'ignorer les agressions pour en passer outre. On aimerait que l'on cesse de se promener la nuit pour notre bien. On aimerait que nos revendications face à un problème préoccupant soient vaines. On aimerait nous présenter du mauvais côté de la barrière car nous avons pour seul « tort » le toupet de demander le respect des nôtres, et un agissement pragmatique de la justice si une bande de jeunes, de la racaille, ou le qualificatif que vous voulez, en venait à tabasser, à violer, ou à manquer cruellement de respect à une personne du peuple. Cessons de nous justifier, nous réclamons seulement ce que les magistrats nous doivent ! Malheureusement, la passivité et mêmes les palabres en attendant mieux ont assez duré. D'une part le peuple n'est plus entendu (Traité de Lisbonne...), et d'autre part quand nous ne faisons rien, la racaille ne se prive pas d'exercer ses méfaits pour parvenir à ses fins. Et toi qui regardais sans rien dire quand une jeune femme se faisait arracher son sac sous tes yeux avec la rage au ventre ? Et toi qui te sentais trop seul pour venir en aide à une personne prise à partie à 10 contre lui ? Et toi dont l'amie violée n'ose pas porter plainte par peur des représailles ? Il est temps de te montrer que tu n'es pas seul, qu'ils sont quelques centaines de milliers, et que nous sommes plusieurs millions à pouvoir nous interposer et réclamer justice d'une manière ou d'une autre. Ne te laisse pas berner, ne te laisse pas intimider, tu as raison et ils profitent de toi. Ne sacrifie pas ta fierté, n'écoute que les revendications intérieures que tu as pour toi et tes proches. Rejoins nous ! Albert Einstein disait « Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ». Aujourd'hui le contexte individualiste et dégueulasse fait tout pour lui donner raison. Crois en la solidarité, grandis dans l'entraide que tu peux donner ou recevoir, reste droit et fier. Respecte toi par l'entretien de ton corps, par le sport, par une alimentation saine, par une attitude altruiste et posée, par une dévotion envers le genre humain. Sans forcément exiger ce respect en retour, n'accepte pas que certains puissent fructifier leur gloire en semant la haine, la violence gratuite, la destruction des autres derrière eux. N'accepte surtout pas cela quand on brime les tiens. Dis toi également que chaque fois que tu les vois s'en prendre à des innocents, ça pourrait être un être cher. Etre anti-racaille c'est avoir le courage de faire les gestes nécessaires à son échelle pour parer la délinquance. Etre anti-racaille c'est un état d'esprit autant chevaleresque que solidaire vis à vis des siens. Etre anti-racaille c'est exiger que l'on ne nous traite pas comme un chien mais en faisant notre possible pour que ça n'arrive pas.

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emi 17/11/2010 19:54


Magnifique article ! Il faudrait avoir le droit de monter une organisation ou une association pour ça. Une genre d'armée solidaire, où on viendrait prendre confiance, apprendre le self defense,
discutter de ce qu'on voit et entend chaque jours pour trouver des solutions ensemble, où des gens se proposeraient pour accompagner, parrainer ceux et celles qui ont peur, qui se sont fait
agresser, insulter et autres jusqu'a ce que les choses soit réglé.
Il y aurait des professionels bénévoles (avocats, policiers, des gens proche de la politique, psychologue, educateurs, nutrisionistes, coach sportifs etc...). Je sais que ce que je dis parait
ridicule mais si c'était possible ça aiderait beaucoup de gens et peut être qu'on pourrait trouver des solutions à tous ces problèmes qui nous pourissent la vie. En tout cas encore bravo !


Patrice DUWEZ 21/11/2009 17:34


Vous avez absolument raison et il est temps de créer une force, l'Europe était Chrétienne, elle fut grande(relire le Génie du Christianisme de Chateaubriand).

Actuellement les descendants des fiers Sicambres immigrent vers les campagnes.
Laissons les villes à la racaille, ainsi les mairies n'auront pratiquement plus de recettes fiscales.Les Bobos et eux: disparitions des premiers(piègés à leur propre idéologie),quand aux seconds,
guerres de gangs, etc,auto-extermination et le moment opportun la Reconquête. Mais en attendant il faut élever les âmes et forger les corps. Tout est à faire de A à Z, et je ne vois pas d'autres
solutions que de régler cette décadence et cette islamisation de l'Europe par nous-mêmes, car il s'agit du patrimoine de notre race.